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Marseille remporte le Trophée des champions contre le PSG
Les Marseillais se sont imposés aux tirs aux buts face aux
Parisiens, au terme d'un match pauvre en intensité.
Marseille a remporté, mercredi 28 juillet, son premier
Trophée des champions, son troisième titre en 2010, en battant le Paris SG aux
tirs au but (0-0, 5-4 t.a.b.), à l'issue d'une partie aux rares occasions
franches et dans l'ensemble peu maîtrisée par les champions de France.
Les acteurs avaient peu ou prou annoncé la couleur. Le
Trophée des champions? Un match de préparation comme un autre. La faute à une
compétition qui pour sa 15e édition ne s'est toujours pas vraiment imposée.
La faute aussi à la date, dix jours avant la reprise du
championnat. Mais l'engagement physique ne fut pas si mauvais; la technique,
d'avantage. Lorsque les meilleurs de chaque équipe sont deux milieux défensifs,
Cissé (Marseille) et Makélélé, c'est en général que le secteur offensif n'a pas
été performant.
L'OM avait plus le ballon mais ne savait guère qu'en faire,
et se créait très peu d'occasions. Du moins jusqu'à l'entrée à l'heure de jeu
de Ben Arfa, le chouchou du public du fait de ses origines tunisiennes, qui
envoyait un tir lointain à ras du poteau (66'). La meilleure occasion
marseillaise fut presque involontaire, une frappe de Taiwo détournée sur le
poteau par Ndiaye (88').
Le mondialiste ghanéen Andre Ayew pas encore prêt
Le PSG de son côté procédait par à-coups en lançant Erding
droit devant (21', 28') et s'offrait les meilleures occasions, mais manquait de
précision dans le dernier geste: Makélélé ouvrait pour Luyindula qui se
retournait et tirait au-dessus (38), Nenê s'infiltrait et se heurtait à
Mandanda (43), Luyindula réalisait un joli numéro dans la surface et tirait
encore au-dessus (86'), imité par Nenê (90'+3').
Si le Trophée des champions se jouait en Tunisie, pour l'OM,
où c'était comme à la maison: tout un virage marseillais parsemé de drapeaux
algériens, et la plupart du public s'opposait à une frange parisienne.
Et avec les ratés de Luyindula et Giuly, et le tir au but
décisif de Cissé, le stade pouvait exulter
Nouvelobs avec AFP
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