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Jean-Paul Belmondo demande que l'on
respecte sa vie privée
L'acteur Jean-Paul Belmondo a demandé jeudi "que l'on
respecte sa vie privée" et précisé "qu'il allait très bien",
dans un message transmis à l'AFP par son avocat, Me Michel Godest.
" Je vais très bien. J'ai toute ma tête. Je passe
d'excellentes vacances dans le midi. Je demande que l'on respecte ma vie
privée", selon le court texte dicté par téléphone.
Selon Me Godest, l'acteur souhaitait réagir ainsi aux
informations de RTL indiquant que des écoutes téléphoniques compromettantes
mettant en cause son amie belge Barbara Gandolfi lui avaient été communiquées
par la police belge lors d'une audition organisée fin juin à Paris.
"Sur ce sujet précis, Jean-Paul Belmondo ne souhaite
faire aucun commentaire pour le moment en raison notamment d'une décision du
juge aux affaires familiales concernant le droit de garde de sa fille", a
ajouté Me Godest. L'avocat de l'acteur a précisé qu'un juge français des
Affaires familiales avait refusé le 8 juillet à Jean-Paul Belmondo le droit de
garde pour les vacances d'été de sa fille Stella, 3 ans, en raison de la
présence avérée à ses côtés de Mme Gandolfi à Saint-Paul-de-Vence
(Alpes-Maritimes) où l'acteur passe l'été.
Selon l'entourage de l'acteur âgé de 77 ans, ce dernier
aurait par ailleurs donné pouvoir à un avocat bruxellois, Me Sven Mary, pour
déposer plainte contre le service de police belge, se plaignant des conditions
de l'audition, sans autres précisions. Me Mary, qui est aussi l'avocat de
Barbara Gandolfi, n'était pas joignable jeudi.
Des sources proches de l'enquête à Bruxelles ont confirmé
début juillet que Jean-Paul Belmondo, 77 ans, a été réentendu fin juin comme
témoin à Paris à la demande de la justice belge dans la cadre d'une enquête
financière concernant son amie Barbara Gandolfi et son ex-mari.
"L'enquête continue d'évoluer, dans le bon sens",
avait indiqué à l'AFP un porte-parole du Parquet de Bruges.
Il y a un an, M. Belmondo avait déjà été entendu à son
domicile parisien dans le cadre de cette affaire. La justice belge s'intéresse
à des flux financiers présumés suspects sur les comptes des sociétés de
l'ex-mari de Mme Gandolfi.
L'année dernière, les enquêteurs s'étaient en particulier
concentrés sur un éventuel prêt, ou une promesse de prêt, de 200.000 euros que
Jean-Paul Belmondo aurait pu consentir à la jeune femme, ex-modèle de Playboy
dont il a fait la connaissance en juin 2008 dans un restaurant de la Côte d'Azur.
AFP
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